
Jeanne et Jean sont au diapason. Tous deux cultivent leur jardin. Si Jeanne aime les jardins à l’anglaise, Jean, lui, cultive un jardin de curé dans une ambiance monacale. Au pied de son moulin à eau, un pré d’un hectare où il a façonné une pièce de 500 mètres carrés, au plus loin de la rivière. C’est là qu’il aime à se reposer et méditer, entre les chants des pinsons des arbres et ceux des chardonnerets élégants. Il n’est pas sorcier de deviner que bien entendu, Jean aime les chants des oiseaux.
Pour Jeanne, les chants des oiseaux sont des porteurs de messages. C’est là, parfois, qu’elle observe une nouvelle manière de porter un nouveau regard sur elle, sur ce qui l’entoure et ce vers quoi elle aspire. Jeanne traduit ces chants pour en faire des poèmes quand Jean en fait de la musique. Jeanne et Jean se posent en auteur-compositeur et proposeront des chansons dans une dizaine d’années. Ils se trouvent meilleurs que l’intelligence artificielle et c’est bien là l’essentiel.

Laisser un commentaire