
Échapper au jeu, à la pluie, à l’empire des sens qui impriment une nouvelle innocence.
Je suis oubliée dans une naphtaline qui a été volée. Je m’oublie dans un incendie, une parodie ancestrale de la piété.
Je me suis promenée, je ne t’ai pas croisé. J’ai attendu une éclaircie du ciel pour voir une réponse à mon interrogation. Je ne demande aucun pardon, juste une interrogation à une passion, la lecture d’un Balzac plus unanime que moi qu’il faut accompagner vers une nouvelle révérence. Je suis Jeanne et je t’accompagne Jean dans tes aphorismes. Je m’oublie dans tes mots qui métamorphosent ma libido.
Jeanne Decouty

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