De Jeanne à Jean

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Jeanne pense à Jean, son amant de Saint-Jean

L’orage est passé

Et l’orage est passé

Il est passé juste à côté

Nuit noire, éclair blanc, vents violents

Tu n’as rien remarqué d’autre que le tonnerre qui grondait

Nuit noire, éclair blanc, vents violents

Tu étais pourtant dedans

La machine à remonter le temps

N’a pas retrouvé le temps

Où tu étais perdue dans l’espace-temps

Dans l’espace d’un moment

A revivre un instant

Loin des engoulevents

Qui t’attendent dans la machine à remonter le temps

Tu reviens sur tes pas et tu retrouves le chemin de la prose ici-bas. Tu étais partie loin devant et tu remontes le temps en faisant fi du vent. Tu n’éclaires qu’un moment où tu étais sincère. Tu repars un instant dans tes vers pour reprendre le temps

De ne rien fiche en l’air

Je sais tu étais sincère dans ta machine à croiser le fer

Il te manque un peu d’air et je te prie par terre

Je suis las d’une seule chose, c’est que ta prose ne vaut pas grand chose alors que tes vers ne manquent pas d’air

Reviens tout foutre en l’air

Moi Jean Le Castelain je me retrouve à terre pour tout fiche en l’air

Et pour être certain que tu ne manques pas d’air

Reviens tout foutre en l’air

Dans ces circonstances où la terre est au plus bas

Jean Le Castelain


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