
Et l’orage est passé
Il est passé juste à côté
Nuit noire, éclair blanc, vents violents
Tu n’as rien remarqué d’autre que le tonnerre qui grondait
Nuit noire, éclair blanc, vents violents
Tu étais pourtant dedans
La machine à remonter le temps
N’a pas retrouvé le temps
Où tu étais perdue dans l’espace-temps
Dans l’espace d’un moment
A revivre un instant
Loin des engoulevents
Qui t’attendent dans la machine à remonter le temps
Tu reviens sur tes pas et tu retrouves le chemin de la prose ici-bas. Tu étais partie loin devant et tu remontes le temps en faisant fi du vent. Tu n’éclaires qu’un moment où tu étais sincère. Tu repars un instant dans tes vers pour reprendre le temps
De ne rien fiche en l’air
Je sais tu étais sincère dans ta machine à croiser le fer
Il te manque un peu d’air et je te prie par terre
Je suis las d’une seule chose, c’est que ta prose ne vaut pas grand chose alors que tes vers ne manquent pas d’air
Reviens tout foutre en l’air
Moi Jean Le Castelain je me retrouve à terre pour tout fiche en l’air
Et pour être certain que tu ne manques pas d’air
Reviens tout foutre en l’air
Dans ces circonstances où la terre est au plus bas
Jean Le Castelain

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