
Jeanne est contente. Elle a pu se promener en pleine campagne. Cela ne lui était presque pas arrivé depuis la mi-février, date à laquelle elle a commencé à avoir mal à son pied gauche. Mais, le réchauffement des températures aidant, elle a pu se faire une petite balade, pas très loin des fleurs d’aubépine qui commencent à sortir le bout de leurs pistils et des fragances des glycines qui embaument un air toutefois saturé de kérosène.
Alors, Jeanne a pu composer des poèmes qu’elle mettra sur son blog. Et c’est ainsi que la vie continue loin de Jean auquel elle ne pense presque plus. Jean fait, pour l’instant, cavalier seul sur son blog. Alors Jeanne le laisse cavaler en solitaire pour faire de même. Quand ces deux vies parallèles se rencontreront-elles de nouveau sur internet ou ailleurs ? Let’s time go.
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