
Je t’ai croisé ce matin. C’est vrai que tu n’étais pas bien mais tu as fait comme si tu étais bien né. Je t’attends comme un nouveau-né. Je t’attends dans ton plus bel effet. Il ne fait pas chaud ce matin. Il va falloir te couvrir. Il fait gris. Pense à ces soupirs que je t’envoie et qui me laissent dans le désarroi. J’attends que le chardonneret vienne m’apporter de bonnes nouvelles. Il n’est pas si loin. Serais-tu cruel ? Rien n’est moins certain.
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