
Jeanne, qu’as-tu fait du seringat ? Lui as-tu trouvé une place de choix ou l’as-tu oublié avec pertes et fracas ? Il serait bien avec toi. Son parfum t’accompagnerait pour tes promenades au jardin, avec l’oranger du Mexique qui forme un beau feuillage parfumé. Tu ne serais pas trop entêtee. Tu sais bien que je t’aime avec tes fleurs et tes plantes. Tu les connais mieux que moi. Je viendrai chez toi dès qu’on aura trouvé une porte de sortie de la surconsommation. Pour l’instant, ce n’est pas demain la veille mais j’ai bon espoir de te rejoindre dans neuf ou dix ans. A moins que ce ne soit dans cinq ans. Notre amour doit être raisonné et raisonner dans toutes les têtes. Je t’aime sans pardon et accompagnons nous de nos poèmes pour faire résonner la crécelle des lépreux qui veulent davantage qu’être deux. Ils veulent un modus vivendi et ils l’auront à force de courage et d’abnégation.
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