
Jeanne et Jean et le doute. Tout était flou pour eux. Ils avançaient à tâtons dans l’antichambre de la poésie. Ils avançaient à pas mesurés dans l’écriture. Ils avançaient pas à pas dans leur amour réciproque pour ne pas avoir à douter d’eux-mêmes. Mais le doute était toujours là, il s’insinuait dans leur âme. Le doute était toujours là pour les empêcher de s’envoler. Sans le doute, il n’y aurait pas de réciprocité. Ils étaient dans la nuance et la concertation. Ce doute qui empoisonnait leur vie solitaire et qui les rapprochait du cynisme de la terre. Ils doutaient d’eux-mêmes et ce n’était pas une mince affaire. Ils avaient prise sur la terre et rien ne les enferre. Sans le doute, ils vivraient un enfer.
Laisser un commentaire