
Jeanne avait vu une vidéo de Valére Novarina ou il traitait de La quatrième personne du singulier. Elle n’avait pas tout compris à cet ouvrage mais il y était question de langage. Jeanne ne travaille pas la langue comme un vrai écrivain. Jeanne se laisse porter par ses instincts. Elle manquait de vocabulaire et ne tordait pas assez la langue. Elle ne souffrait d’aucune ambiguïté, au contraire de Jean qui était un pro dans la distorsion de langage. Jeanne est une paresseuse et choisit la facilité. Et elle le sait. Quand se mettra-t-elle à travailler ? Quand elle aura rencontré une quatrième personne du singulier ?
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