
Jeanne manque de confiance en elle, c’est totalement existentiel. C’est une question de vie ou de mort, de trouver le point où elle ira plus loin avec ses mots à elle. Elle achoppe sur ce point, mais pas Jean qui ne manque pas de confiance en lui. Il lui a dit qu’il l’aimait aujourd’hui. Il ne l’aime pas qu’aujourd’hui, il l’aime tout le temps. Et par grand vent, Jean poursuit sa part de féminité en exhortant Jeanne de retrouver des plaisirs existentiels : des points d’achoppement et des nourritures spirituelles. Elle bute sur les nourritures spirituelles en ce moment. Elle a du mal à se concentrer et préfère les nourritures éphémères. Elle a du mal à lire, à part les aphorismes de Jean. Jean, m’accompagneras tu dans le néant du firmament ?, assène-t-elle. Et Jean lui répond : nan !
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