De Jeanne à Jean

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Jeanne pense à Jean, son amant de Saint-Jean

On s’est fait berner par des ours en peluche

Le cachot de Jeanne-Elise

Que dire quand on s’est fait baiser par des ours en peluche. Que des silures gagnent la partie en refusant ton ataraxie ? Les silures de ton pays ont une méconnaissance des verbes et des lieux. Toi tu les as vus venir d’aussi loin que leur pays le permet. Ils vivent dans Baisers volés où ils ont violé des jeunes filles apparemment consentantes mais pas folichonnes de leur jeu et de leurs coups francs qui signaient les arrêts de jeu. Cedric, que l’on t’empale avec les Ferragu au pays des matins calmes et de la baïonnette sous le pistolet. Je sais bien, j’ai la gâchette en joue sous ce pistolet affreux, se souvient Jeanne pour dire qu’elle a fait un burnes out ces derniers temps et qu’il est temps que l’on se contente du peu qu’elle peut donner. Et ce peu, c’est déjà beaucoup mieux que ce rien qui va l’emmener jusqu’au mois d’août. Le 24 exactement. Après le 15 août m. On fêtera la Saint Barthélémy et d’aussi loin qu’elle s’en souvienne, Jeanne avait eu très peur d’être là, d’être la proie des flammes de cadors qui ne croient plus en la puissance de ses cheveux mais en l’impuissance de sa matrice, de son nid et de sa Cerise qui est définitivement partie ce matin et qui ne l’habite plus tellement elle a de chagrin qu’il faudrait refaire sa main pour une union pleine de simplicité et de synchronicité. Jeanne-Elise écrit souvent à l’imparfait et lui l’homme, très souvent au présent. Ils sont à l’imparfait du présent et ça se ressent dans leur mal-être de ne plus être au diapason comme auparavant, hormis cette nuit où ils s’aimaient comme auparavant. Jean-Eric, je t’aime dit-elle. Et toi, tu m’aimes bien. Ce n’est décidément pas assez et j’ai décidé de t’épouser le jour de la Saint Barthélémy. Qui prendra la fuite en premier pour me barrer la route, se dit Jeanne d’être en panade avec ce diable de Jean-Edouard qui ressemble à Michel Hidalgo avec ses crampons. Jeanne-Elise en profite pour remercier les entraîneurs de son équipe qui font des petits books en forme de spleen et ça lui va bien. Jeanne-Elise a du spleen, du blues de ne pas être partie aussi vite que jean-daniel qui pique toutes ses idées dans la dentelle de son ironie, sa vaseline et ses fesses aux abois. Elle aime les gens et elle n’y a pas droit. Voilà pourquoi elle voulait se tirer une balle dans la gâchette. Mais pas tous les gens, pas ceux qui habitent dans son village. Alors bon, il faut qu’elle déménage….


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