
Comment ne pas se laisser écraser par ces effets de… modes ? Est-ce aussi commode que le bœuf 🐂 mode de se laisser impressionner par des bons à imprimer ? Faut-il une bonne impression pour commencer à écrire ? Faut-il des bons à imprimer pour se mettre à écrire ? Et ecrit-on finalement ? Qu’est-ce qu’écrire ? Toutes ces questions, Jeanne-Elise se les pose finalement. Elle se contente d’instances de publication sur le net, s’en contente exactement mais ne voit pas de livre à son nom, un livre papier s’entend car Jeanne-Elise milite pour le livre numérique que l’on lit sur téléphone ou sur ordinateur mais surtout pas sur liseuse. Jeanne-Elise a trouvé un nouveau filon, un grand rouleau qui défile et se dévide sans trouver de fin. Ses rouleaux, ce sont ses réseaux sociaux et ses blogs… comment gagner sa vie avec ça ? Vas-y, on défile et on se redit tout de suite qu’on devide tout sacrée coquine… et voilà que Jean s’accroche à son bastingage, sans crier gare, le nomade de la numismatique. Il se fait payer en rosbeef comme un roast ou un rot, un routi comme disait l’arrière grand mère de Jeanne-Elise, un grou routi comme une bonne Percheronne qu’elle était. Jean aura son beef dans le filet, ça coûte assez cher et il faut se faire payer en blogosphere, ce qui est assez chic en numismatique mais pas assez en espèces sonnantes et trébuchantes. En PayPal peut-être ?
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