
Comment ne pas maudire les foisons d’imbecilités qui obstruent toutes sortes de pensées. On amuse les gens avec peu de choses alors que le seul mouvement des feuilles d’un peuplier peut très bien servir de mobile à un bébé qui sera émerveillé par le ciel bleu qui apparaît à travers les branches, les feuilles. Au lieu de cela, on propose des escape game, des murder party au lieu d’offrir un parcours sensoriel, sans doute ludique lorsque l’on s’amuse à identifier les plantes, les oiseaux, les insectes qui peuplent une faune qui n’est plus si sauvage tant tout a été domestiqué, meme l’abeille solitaire qui sest déguisée en faux bourdon.

Jeanne-Elise voudrait tant franchir ce Styx qui identifie tout un peuple qui n’est pas le sien. Pour cinq minutes de recueillement au cÅ“ur de toutes les possibilités, on lui a proposé un parcours imbécile qui n’était utile que pour la bonhomie du flic en civil, le peripateticien qui n’a rien à voir avec le patricien.

Jeanne-Elise va continuer à se promener et à se mesurer à l’imbécilite d’un patriarcat qui devrait s’offusquer… oh mais de quoi ? A quand le vrai chant des oiseaux sans être pollué par les odeurs de piscines qu’il faut renflouer à coups d’aquaseltzer… de l’eau, du Seltz. De l’eau de Seltz ? A réfléchir.
Jeanne-Elise se dit qu’en région parisienne, au moins, elle aura la paix avec les voisins, les voisines. Pour elle maintenant, direction Paris et le 17ème arrondissement. Et pourquoi pas Wagram ?
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