De Jeanne à Jean

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Jeanne pense à Jean, son amant de Saint-Jean

Comme un nandou ?

Jeanne-Elise se sent comme un nandou : aussi utile qu’inutile dans ce monde qui n’arrive jamais à satiété. Jeanne-Elise se force à parler, à vivre, à survivre. Jeanne-Elise se lève tard, dort pour récupérer des derniers mois de travaux divers et variés. Jeanne-Elise a écrit plus que de raison sous le coup de la déraison. Aujourd’hui, Jeanne-Elise se calme et entre dans un jeu de récupération.

Jeanne-Elise est aussi gracieuse qu’un nandou qui court dans l’herbe. Jeanne-Elise se cherche sa pampa (mais pas l’herbe de la pampa, beaucoup trop invasive pour les espèces endémiques), elle est en quête d’un biotope dans lequel elle s’épanouirait. Trouver un compagnon ? Oui, pourquoi pas. Un compagnon en réel et non un compagnon virtuel. Jeanne-Elise va devoir franchir des pas. Mais Jeanne-Elise devra quitter la région d’Aurelcastel. Son ambition ? Investir Killarney, en Irlande.

Jeanne-Elise aime. Son chat, son amant de Saint-Jean et l’envie de reconnaître un homme, un jour, qui l’acceptera telle qu’elle est. Son envie de ne pas faire subir ses humeurs et sa folie ne penche pas en sa faveur. Jeanne-Elise sait qu’elle pêche. Elle est éminemment faillible. En réalité, Jeanne-Elise n’aime qu’elle parce que personne d’autre qu’elle ne l’aime. Alors elle se rembourse en narcissisme. Ainsi va sa vie.


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