
Hier, Jeanne est revenue sur les pas de sa jeunesse, du temps où elle se promenait en fac de lettres. Jeanne y est allée avec une amie de la fac. Quelques souvenirs ont affleuré mais, pour Jeanne, ces trente-cinq années qui la séparent de ses années universitaires, c’est, pour elle, comme si c’était hier. Jeanne se serait crue dans un roman proustien, au moment où le héros découvre le masque de la vieillesse qui a recouvert le visage de ses anciens amis ou connaissances. Jeanne se dit qu’il faut avant tout profiter de l’instant présent. Cette balade dans les années fac fut bien plaisante pour Jeanne qui recommencerait bien un cursus universitaire. En Master d’écriture ?

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