
Jeanne n’est pas plus envieuse qu’une autre et se contente de ce dont elle dispose. Le problème, c’est qu’elle vient de voir une photo de l’océan à Pornic et que c’est précisément là bas que Jeanne envisage de vivre ses vieux jours. Jeanne se languit vraiment de cet océan si particulier, de cette lumière crue et de cette odeur d’iode et de varech mélangés. Elle aimerait tellement y être alors que la chaleur fait rage à Aurelcastel. Alors Jeanne essaie de se consoler avec les odeurs de son chèvrefeuille, de ses rosiers et de sa pivoine qui est déjà défraîchie. Jeanne se rêve près du rivage…

Laisser un commentaire