
Jeanne a cédé à l’appel de Proust. Hier, elle a commencé à se replonger dans A la recherche du temps perdu. Elle commence par le début, ce Du côté de chez Swann qui l’avait profondément marquée. Elle replonge avec délices dans ce Combray de l’auteur qui est à deux pas de chez elle. Jeanne savoure les mots, les phrases et les images du cher Marcel dont Jeanne s’était entiché il y a quelques années, au moment du centenaire de son décès. Jeanne rit de nouveau de bon cœur, tant l’humour du cher Marcel affleure de nombreuses fois. Sa douce ironie fait mouche dans l’âme de Jeanne qui avait besoin de cela pour affronter ce mur de chaleur qui s’annonce. Quoi de mieux que Marcel Proust quand on est obligé d’être confinée à cause d’une météo caniculaire ?
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