
Jeanne pense à tous ces animaux qui périssent dans les incendies de forêts et de champs. Tous ces animaux qui se trouvaient pris au piège des flammes sans pouvoir s’échapper. Qui allait pouvoir remplacer cette faune perdue à jamais pour la biodiversité ? Jeanne espérait que les oiseaux arriveraient à échapper aux flammes mais qu’en était-il des chevreuils, des lapins, des lièvres et autres daims qui venaient de naître ? Jeanne s’habille de noir pour marquer ce deuil-là, cette perte irréversible pour la diversité animale. Jeanne pense à Jean qui s’inquiète pour les ostréiculteurs, pour les pêcheurs qui ne pouvaient plus ramener un poisson qui mourait dans les eaux chaudes de l’océan. La faune et la flore océaniques étaient en feu et mouraient à cause du réchauffement climatique. Jeanne allait en revenir à cela mais elle avait conscience que ses usages du numérique mettaient en péril la faune et la flore terrestres et océaniques. Jeanne et Jean, sur ce point, se donnaient la main sans trouver de solution pour faire baisser leurs consommations.

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