
Jeanne a décidé de ne plus écrire que des chroniques. Une idée qui lui vient de son ancien atelier d’écriture qu’elle continue de suivre de très loin. Alors Jeanne s’est dit qu’ainsi, elle ferait l’impasse sur les intrigues et que ses récits n’auront pas besoin d’un début et d’une fin. Jeanne s’accroche à décrire la vie à Aurelcastel. Tout ceci ne sera jamais publié mais constitue une bonne thérapie pour parler d’une vie sociale qui est en passe de ne plus exister sur un territoire où on ne laisse de la place qu’à la bagnole. C’est ainsi que Jeanne est postée en terrasse sur la place principale d’Aurelcastel où elle ne voit que des bagnoles tourner à vive allure, surtout les gros crossover climatisés qui polluent plus que la normale. Jeanne se demande où est l’humain et l’humanité dans tout ceci. Quant à Jean, il filme, il dit, il écrit ses aphorismes oléronais. Plus que jamais, Jean vit en symbiose avec les éléments.
Et Jeanne souhaite un bon anniversaire à sa copine Chrys !

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