
Jean regrette son moulin et n’arrive pas à récupérer de la chaleur dans sa petite cabane de pêcheur. Même si l’océan rafraîchit les corps et les esprits, Jean a beaucoup souffert de la chaleur et n’a quasiment pas créé tant les températures étaient élevées. Il écrit toujours ses aphorismes et parle du temps, de celui qu’il fait et celui qui passe. Jeanne, elle, lui envoie quelques signes pour que Jean lui emboîte le pas. Et c’est ainsi qu’ils s’inspirent, pour le meilleur et surtout pour le rire…

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