
Jean est toujours à Oléron et se demande s’il ne va pas revenir à Château-du-Loir si la canicule revient. Après tout, il est libre comme l’air et ne doit rien à personne. Ses aphorismes sont portés sur le climat et l’environnement et il est de plus en plus noir, de plus en plus cynique sur les gens de pouvoir. Jeanne tente de lui emboîter le pas mais elle se sent encore trop maladroite. Jeanne et Jean s’engagent pour leur environnement et vivent comme si la récession allait bientôt arriver.

Laisser un commentaire