
Contre vents et marées, qu’ils soient réussis ou non, Jeanne continue à fabriquer des haïkus. Elle a eu du mal à s’y mettre mais désormais, c’est un exercice qui la réconcilie avec l’écriture au quotidien. Qu’ils aient du succès ou non, ces haïkus remplissent ses envies de microfictions. Jeanne essaie de faire entrer tout un univers dans ces trois strophes qui forment ces poèmes pour âmes bohèmes. Trois strophes, c’est peut-être trop court pour expliquer une vie mais un recueil de haïkus permet sûrement de mieux appréhender ce qu’elle est. En attendant le recueil de haïkus, Jeanne engrange les impressions et ces petits poèmes qui l’amusent tant. Elle les dédicace d’ailleurs à Jean.

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