
L’été de Jean à Oléron touche à sa fin. Il a encore quinze jours pour faire le bien de sensations maritimes qu’il présentera à l’automne quand il aura retrouvé son moulin avec une connexion internet décente. Il écrit et filme pour Jeanne qui aime ces connexions avec lui mais les aphorismes de Jean sont des idées inédites qui envoient une balle à Jeanne pour qu’elle écrive ses haïkus auxquels elle est moins accrochée qu’avant. Mais qu’à cela ne tienne. Aujourd’hui, elle prendra le temps de poétiser pour Jean.

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