
Jeanne ne travaille pas beaucoup en ce moment. Elle préfère tirer sa flemme plutôt qu’écrire ou faire son ménage. Elle a pourtant tellement de choses à réaliser mais elle n’a envie de rien en ce moment. Ces journées de canicule ont pesé sur son moral. Elle est plus résistante à la chaleur mais elle a peur que celle-ci lui ait détruit quelques neurones de manière irréversible. Jeanne a tout de même lavé ses vitres et il fallait vraiment qu’elle le fasse vue la couleur de l’eau lorsqu’elle s’est arrêtée. Jeanne doit avant tout retrouver le feu sacré pour écrire. Elle a aussi besoin de faire une pause. Ce qu’elle a fait hier et avant-hier. Ses Chroniques d’un été castellois attendent simplement d’être continuées. Ce que Jeanne fera lorsqu’elle aura trouvé l’angle qui lui donnera le plaisir de continuer.
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