
Jeanne est en pleine relecture d’un de ses récits en forme de chroniques. Elle ne trouve pas ça très fameux. Ce n’est ni roboratif, ni rébarbatif mais elle ne voit pas tellement d’intérêt d’avoir écrit cela si ce n’est qu’elle s’est fait du bien. Elle y a mis toute la causticité dont elle pouvait faire preuve pour décrire ses congénères d’Aurelcastel. Ceux qui s’en mettent plein les fouilles tout en ayant l’air de bons samaritains. Jeanne, donc, se replonge dans cet été 2026 où la chaleur a été omniprésente. Peut-être que ceci sera un bon témoignage pour les générations futures. Mais assurément pas pour les contemporains de Jeanne. Qui se laisse très souvent tenter par l’ironie. C’est un peu, à elle aussi, sa marque de fabrique. Et moins à Jean qui manie parfois l’humour noir. Jeanne est plus primesautière que Jean.
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