
T’admettre en retrait
Ton visage et mon reflet
Sur l’armoire à glace
Il n’y a que ton âme qui vive. La mienne est plus qu’heureuse d’être tienne. Il n’y a qu’elle que je retienne. Près de moi. Dans le reflet d’une vitre. Celle d’un salon ouvert sur le jardin. Jeanne, je suis fier d’être sur ton chemin. J’attends l’heure que tu dises ta réalité.
Poème pour Jeanne signé Jean Castel.

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